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Nouveau — Crée un nouveau document vide, sans titre, comme dans la plupart des applications Mac.Nouveau depuis Safari — Crée un nouveau document sans titre, en le remplissant avec le texte de la page courante de Safari. Ce texte est automatiquement filtré par GWrite qui essaie de le convertir correctement pour offrir un résultat immédiatement exploitable, très supérieur à ce qu’on obtiendrait en copier-coller. L’étape suivante est la suppression du texte inutile, GWrite n’ayant pas les moyens de savoir quelle partie de la page vous souhaitez récupérer. En outre, une bonne partie du texte rapporté est composée des menus de la page, voire des publicités qui y figurent, devenant un galimatias indéchiffrable une fois affiché dans GWrite : il faut donc l’effacer pour ne conserver que la partie utile.
Ouvrir... — Affiche le dialogue standard pour sélectionner un fichier à ouvrir. À noter qu’il est possible de sélectionner plusieurs fichiers à ouvrir d’un coup, en maintenant la touche majuscule pour une sélection continue dans la liste, ou la touche commande pour une sélection discontinue. Outre ses propres fichiers, GWrite accepte d’ouvrir les textes GWrite de la version précédente, les documents en texte pur, les fichiers RTF et les documents Word, Mac ou PC.
Ouvrir un fichier récent — Affiche un sous-menu listant les fichiers récemment ouverts. Même si le fichier a été déplacé, GWrite le retrouve aussi longtemps qu’il est resté sur le même disque grâce aux alias de Mac OS.
Fermer — Ferme la fenêtre au premier plan, ou toutes les fenêtres si la touche option (alt) est pressée (le texte de l’article devient alors “Tout fermer”). Si un document a besoin d’être enregistré, GWrite le propose.
Enregistrer, Enregistrer sous... — Ces commandes fonctionnent de la façon la plus standard. Si “Enregistrer” est sélectionnée alors que le document n’a encore jamais été enregistré, GWrite l’interprète automatiquement comme “Enregistrer sous...” et affiche le dialogue approprié.
Nota : GWrite enregistre automatiquement chaque document, même nouveau et sans titre, dans un fichier temporaire caché. Si l’ordinateur subit un “crash” ou une panne de courant, GWrite détectera les documents temporaires et proposera dès son lancement de les rouvrir. Ce mécanisme, qui met l’utilisateur en totale sécurité, est complètement transparent et invisible. Cette sauvegarde automatique a lieu chaque fois que l’utilisateur cesse de frapper pendant plus de trois secondes. Cette fonction est toujours active.
Revenir à la version enregistrée — Cette commande permet de recharger le fichier dans l’état de son dernier enregistrement. Toutes les modifications effectuées depuis sont perdues. Du fait de cette perte de données possible, GWrite demande confirmation avant d’exécuter cette commande.
Exporter sous... — Cette commande sert à créer des versions alternatives des textes dans des formats divers.
• GWrite : un document distinct est créé, mais le document original reste ouvert. Le document exporté est un clone de l’original (même si le nom du fichier peut être différent).
• Texte : seul le texte est exporté, sans style. L’encodage du texte dépend du réglage effectué dans les préférences.
• RTF : le texte est exporté avec son style, y compris les informations propres à GWrite (styles de paragraphes). Le RTF peut être modifié dans une autre application, sur Mac ou PC, puis rouvert dans GWrite qui retrouvera l’essentiel de ses informations spécifiques, voire l’intégralité si le texte n’a pas été beaucoup changé (les paragraphes créés hors de GWrite peuvent présenter un style de paragraphe inattendu, hérité du précédent en l’absence d’autre information).
• Word : comme pour le RTF, le texte est exporté avec son style. Le document “.doc” peut être exploité sur Mac ou PC, puis rouvert dans GWrite.
Format d’impression..., Imprimer... — Ces deux commandes sont totalement standards et leur fonctionnement dépend de l’imprimante utilisée. Comme dans toutes les applications, il est possible d’utiliser la commande “Imprimer...” pour générer un fichier PDF à partir du document GWrite, en sollicitant l’option appropriée dans le dialogue d’impression.